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Vauvert dans la préhistoire, et déjà ses pierres qui roulent

Les plus anciennes traces de l’histoire de la Costière…

Les plus anciennes traces de l’histoire de l’Homme sont représentées par des instruments très primitifs réalisés sur des galets du Grès.

Ces outils au tranchant sommairement aménagé, sont particulièrement abondants dans la Vistrenque parmi les cailloux déposés depuis près de 2 millions d’années par le Rhône. Le Rhône n’avait pas alors son tracé d’aujourd’hui et empruntait l’actuelle vallée du Vistre pour se jeter à la mer aux environs de Mauguio. C’est là sur les berges du grand fleuve, riches sans doute en animaux de toutes sortes (des éléphants par exemple), que les premiers habitants de la Costière ont établi leurs premiers campements, il y a environ 1 million d’années.

L’HOMME DE NÉANDERTAL

Bien plus tard, vers 200 000 ans avant notre ère, le peuplement gagnera la haute Costière en se concentrant dans les grandes combes qui entaillent vigoureusement les sables et les galets. La Combe de Valliouguès à elle seule recèle une dizaine de gisements préhistoriques dont l’âge varie entre 200 000 et 80 000 avant Jésus-Christ. C’est l’Homme de Néandertal, avec son outillage déjà plus élaboré, taillé sur éclats de silex, qui occupe alors notre région dans un paysage très différent de celui qui nous est familier. Le climat était froid, la végétation rase, riche en espèces montagnardes, avec des animaux aujourd’hui refoulés vers des pays plus au nord, tels que les rennes, qui parcouraient en grands troupeaux ces espaces peu boisés. L’Homme, chasseur principalement, suivait les grands troupeaux d’herbivores qui représentaient l’essentiel de sa nourriture.

L’HOMME DE CRO-MAGNON

Il y a environ 35 000 ans, l’Homme de Cro-Magnon entre en scène. Il connaît l’Art, maîtrise le feu, il a des préoccupations spirituelles. Ses outils sont encore plus évolués et diversifiés. Au cœur du paléolithique, le climat est toujours froid et la quête de la nourriture s’effectue toujours par nomadisme. Les traces de cette période sont peu nombreuses en Costière, localisées surtout sur le rebord Nord, au pied du talus qui domine la Vistrenque. Le gisement le plus riche se trouve très près de Vauvert dans les vignes qui entourent la fontaine des Piles Loins. D’autres sont connus au quartier des Plaines.

LES MAGDALÉNIENS

Il y a environ 17 000 ans, les Magdaléniens sont venus s’installer aux Piles Loins, profitant sans doute d’une source, déjà existante, pour s’approvisionner en matière première et tailler leurs outils. Ils trouvaient sur la haute Costière de très nombreux galets de silex pour cet usage et surtout l’obtention de fines lamelles de silex destinées à être emmanchées sur des sagaies en bois de renne. Vauvert est à l’époque le “poste frontière” des Magdaléniens, venus une fois n’est pas coutume de l’ouest, quelque part entre la Loire et la Garonne.

Vers 10 000 avant J-C. un réchauffement du climat va modifier de façon radicale le paysage. La forêt reprend ses droits, les grands troupeaux d’herbivores, rennes et chevaux migrent vers le Nord, laissant la place à des espèces vivant en petits groupes dans les forêts comme le cerf, le chevreuil et le sanglier.

De façon exceptionnelle, nous connaissons bien cette période en Costière méridionale avec le site du Plaisir, aux confins de Vauvert et de Beauvoisin. Là, à l’abri d’un fragile surplomb de sable grésifié, un groupe a vécu il y a 10 000 ans et même enterré ses morts. Pour des raisons encore ignorées (épidémies ?) huit individus au moins ont été inhumés au plus profond de l’abri.

LE NÉOLITHIQUE

Peu à peu, la chasse et la cueillette ne suffiront plus pour nourrir une population sans doute en expansion. L’homme devra alors s’adapter aux conditions nouvelles en domestiquant les animaux et les végétaux. C’est le Néolithique, avec l’apparition de l’élevage d’abord, des plantes cultivées ensuite. L’homme se sédentarisera et les premiers villages avec leur terrain font leur apparition.

Un “village” néolithique existait (malheureusement détruit par la charrue) à Valliarnaude, un autre habitat du Néolithique final existait également au cœur même de Vauvert sur la colline du Castellas. La haute Costière reste alors peu fréquentée, recouverte sans doute de forêts assez denses où domine le chêne blanc.

Des découvertes datant d’avril-juin 1999, ont permis de trouver un nouveau gisement du Néolithique final (5000-4000 ans avant le présent) sur le site de la Condamine, zone d’extension du nouveau Vauvert. Une fouille de sauvetage, financée par la collectivité, a montré l’existence d’un établissement de pasteurs, mais pratiquant aussi une agriculture céréalière. L’étude est en cours mais, d’ores et déjà, on peut affirmer la présence sur la Condamine d’un peuplement d’éleveurs (chèvres, moutons et bœufs) assez conséquent et dont l’habitat principal reste à découvrir. Eleveurs, agriculteurs mais aussi pécheurs, ces populations fréquentaient les rives des étangs de Petite Camargue qui, à l’époque, ne formaient qu’une seule et même lagune en communication avec la mer. Ils pouvaient y pêcher des daurades de belle taille et s’alimenter en coquillage (moules). L’importance de l’établissement est suggérée par la découverte de plusieurs sépultures, dont une double, qui attestent d’une certaine pérennité du site.

La fin de la Préhistoire et la Protohistoire restent mal connues sur Vauvert et le Sud de la Costière en général.

L’ÂGE DU BRONZE

est attesté par la découverte ancienne (1851) d’un lot de 38 haches en bronze à proximité de la métairie de Fontieulle. Cet ensemble remarquable, datée de 3500 ans avant le présent, correspond à une cachette d’un colporteur qui, pour une raison indéterminée, n’a pu venir reprendre sa marchandise. Des 38 haches, seules une dizaine subsiste, 5 à Montpellier, 4 à Nîmes, 1 à St. Germain en Laye ; les autres, vendues, ont été dispersées dans des collections privées.

L’ÂGE DU FER

reste inconnu dans notre région, sans doute en raison d’une lacune de la recherche.

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An mil : Vauvert entre dans l’Histoire

L’entrée dans l’Histoire se fera par la petite porte et Vauvert n’a jamais été une cité romaine ni même une simple bourgade. Certes, on recense quelques traces d’occupation romaine aux Piles-Loins et, au-delà, à la base du talus qui court vers la tour d’Anglas ; elles sont tardives (IV° et V° siècles) et peu importantes. La ” Villa ” des Piles-Loins n’est qu’un simple établissement artisanal (four probable) dont la nature reste à préciser.

La haute Costière est alors désertée par les hommes qui lui réservent un statut de terroir complémentaire pour le pacage des animaux et la fourniture de bois de chauffe. Le gros de l’occupation est centré sur la plaine, avec une agglomération importante à Védrine au bord du Vistre (St. Sauveur de Védrine). Une ” Villa ” importante est ici certaine, dès le premier siècle de notre ère (et sans doute avant) comme en témoignent des monnaies d’Auguste et des as de Nîmes au crocodile. C’est sans doute de ce quartier (en grande partie sur la commune du Cailar) dont proviennent les quelques ” monuments lapidaires ” identifiés Vauvert mais à la localisation plus qu’imprécise…

Vauvert, en tant que véritable entité, n’existera que vers ” l’an mil ” à un moment ou l’insécurité obligera à gagner les hauteurs. La première bourgade se constituera sur le puech du Castellasqui est un relief plus ou moins aménagé dans ce haut moyen âge.

C’est à ce moment que Vauvert entre véritablement dans l’Histoire.

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Posquières, puis Vauvert, du Moyen Âge aux guerres de religions

La ville de Vauvert ne s’est pas toujours appelée Vauvert !
Son premier nom, qui a perduré plusieurs siècles, était Posquières. Le premier texte faisant référence à Posquières date de l’an 810. Au Moyen Âge, le village de Posquières était regroupé autour de son château, situé sur la colline du Castellas. Le village était alors découpé en deux quartiers, l’un occupé par les Chrétiens, le deuxième par les Juifs. Posquières possède à l’époque une école rabbinique alors dirigée par R. Abraham Ben David, dit Rabad de Posquières.

C’est ici, dans notre ville, que les savants rabbins, ont écrit certains textes de la Kabbale. Depuis, notre localité est célèbre dans le monde juif.
On retrouve la présence juive à travers deux rues, situées en centre-ville : la rue des Juifs et la rue des Bonnets Carrés, (sans doute les bonnets que portaient les étudiants).

Une stèle, marquant l’emplacement d’un cimetière juif, a été récemment installée dans la rue de la Barre, à proximité de la Maison de retraite.

Autre lieu religieux du village, le sanctuaire de Notre-Dame de Valvert, étape sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, où Saint-Louis, Charles IX, François 1er, Pierre d’Aragon ou encore le Pape Clément V se sont arrêtés. Notre localité tiendrait son nom du sanctuaire dédié à la vierge Marie, situé au Moyen Âge au croisement de la rue Carnot et de la rue de Saint Gilles. « Valle verdi », devenant Notre-Dame du « Val-vert », puis Vauvert, qui se substituera progressivement à Posquières autour du XIV° – XV° siècle.
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Au diable Vauvert (guide)

Les guerres de religions ont profondément marqué le passé et surtout détruit sur leurs passages, les monuments et leurs archives. Au moment de la Réforme, le sanctuaire de Notre-Dame de Valvert fut détruit ainsi que le temple vieux. L’église Notre-Dame actuelle fut construite en 1689, permettant aux catholiques d’avoir un lieu de culte. Sur un plan économique, Vauvert a toujours su se développer au fil des époques.

Le Moyen Âge a marqué le maintien, par les Vauverdois, des droits d’usage dans les zones humides. Les marais sont alors le domaine de la chasse, de la pêche, de l’agriculture et des taureaux.

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Vauvert, du siècle des Lumières à nos jours

Les collines, appelées « La Costière », conquises petit àpetit par les Vauverdois sont devenues un vignoble important et synonyme de richesse pour la commune depuis l’époque révolutionnaire. Le Vauvert vigneron, avec ses maisons caractéristiques de l’époque, se développe au cours du XIX° siècle. C’est le temps également de la construction de la mairie, du Grand Temple, de la reconstitution du beffroi. Le passé viticole a ainsi influencé fortement le développement de la ville autour du centre historique.

La première guerre mondiale

À Vauvert, 150 vies brisées à la force de l’âge.

L’histoire du monument aux morts

A la suite de la victoire de la guerre 1914-18, le maire de l’époque Paul Allier et son conseil municipal ont décidé, en séance du conseil municipal du 30 mai 1919, d’ériger un monument aux morts qui«rendrait hommage de l’admiration et la reconnaissance pour avoir par le sublime sacrifice de leur vie sauvé la civilisation et conservé à notre France son immortelle Gloire».
Un comité du monument aux morts fut donc créé avec Léonce Chauvard, président, Reinaud Sully, vice-président, Armand Ranquet, trésorier, Louis Abauzit, secrétaire. Une souscription publique rapporta 20 000 francs le 15 juin 1921, abondée de 10 000 francs de subvention par la commune. L’architecte François Guieu et un statuaire Ary Bitter fournissent plan et devis acceptés par le conseil municipal qui offre au comité l’emplacement du futur monument, le square Victor Hugo (aujourd’hui square Fernand Frès). La commune prend à sa charge les frais d’aménagement et d’embellissement et la réfection de la grille.

Le monument construit début 1922 est inauguré le 16 juillet 1922. Il aura coûté 28 600 francs. Vauvert, tout comme Rilly-la-Montagne (village de viticulteurs près de Reims) a souhaité que son monument soit paré d’une victoire ailée. Il a fait l’objet d’une rénovation en 2014, à l’occasion du centième anniversaire du début de la première guerre mondiale. Le nom de tous les Vauverdois morts au champ d’honneur de toutes les guerres a été porté au sein de cette enceinte sacrée (prénoms de l’état civil et non ceux usuels de l’époque). Certains Vauverdois avaient été oubliés dans la précipitation de la fin de la guerre (corps non retrouvés et classés disparus) ou par manque d’informations. Malgré les champs de batailles indiqués sur le monument aux morts, nos Vauverdois ont été présents sur tous les fronts (France, Belgique, Balkans). Ainsi, ce ne sont pas 122 morts comme indiqué en 1918 mais 148 morts pour la France, auxquels il faut ajouter 2 soldats envoyés en troupe d’occupation (Allemagne et Syrie) avec l’aval de la Société des nations. Deux stèles implantées autour du monument, livre ouvert sur toutes les guerres du XX° siècle, indiqueront les noms des Vauverdois de toutes confessions, morts aux guerres de 14-18, 39-45, et d’Algérie. La guerre d’Indochine ayant épargné les enfants de Vauvert.

La seconde guerre mondiale

Lors de la mobilisation générale du 2 septembre 1939 quelques 460 Vauverdois partirent sous les drapeaux.

Il s’agissait d’hommes jeunes ou dans la force de l’âge et tous valides. Ils avaient de 20 à 48 ans. À l’approche des vendanges cette main-d’œuvre faisait cruellement défaut. Vauvert avait pour principale activité économique la vini-viticulture : une monoculture. Ces soldats représentaient plus de 10% de la population du village et une bien plus forte proportion des hommes appelés à participer à la gestion de la récolte des raisins. Vauvert était privée d’une grande partie de ses forces vives.

Pour en savoir plus :

Des « Trente Glorieuses » à nos jours

Dès le début des années soixante, Vauvert connaît une expansion économique sans précédent. La première zone industrielle gardoise est créée à Vauvert, sous l’impulsion de son maire, Robert Gourdon, également président du Conseil général.

L’arrivée de grandes entreprises (Saint-Mamet, Accor, etc) crée de l’emploi et le développement au fil du temps de la zone industrielle amène Vauvert à passer du statut de village à petite ville. Le quartier d’habitat social des Costières est alors construit pour faire face à l’accroissement de population en lien avec les besoins de main-d’œuvre dans l’agriculture et l’industrie. Des équipements modernes voient le jour : une piscine découverte, un centre sportif et culturel, un vaste complexe sportif, une salle polyvalente (Salle Bizet), un centre de loisirs pour les enfants, un foyer communal à Gallician….
Depuis, de nombreux quartiers résidentiels ont été créés et les équipements ont suivi : crèche, écoles, collège, stades, courts de tennis…. Récemment un nouvel espace sportif près de la gare a été inauguré.

La commune, qui compte désormais une population d 11 600 habitants, est très bien équipée.

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